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Organisation d’une conférence pour la création d’une zone exempte d’armes de destruction massive au Moyen-Orient (17 octobre 2011)

La France se félicite que le Secrétaire général des Nations unies et les trois États dépositaires du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP) (Etats-Unis, Royaume-Uni, Russie) aient annoncé le 14 octobre à New York la désignation de M. Jaakko Laajava, sous-secrétaire d’État aux Affaires étrangères de Finlande, comme facilitateur, ainsi que de la Finlande comme pays-hôte, pour la tenue en 2012 d’une conférence en vue de la création d’une zone exempte d’armes de destruction massive au Moyen-Orient.

Conformément à la mission qui leur a été confiée par la conférence d’examen du TNP de mai 2010, le SGNU et les trois États dépositaires ont ainsi réalisé une avancée importante pour favoriser la tenue de cette Conférence et contribuer à la réalisation de l’objectif de création d’une zone exempte d’armes de destruction massives et de leurs vecteurs au Moyen-Orient.

La France soutient pleinement ce projet consacré par la résolution 687 du Conseil de sécurité du 3 avril 1991. Elle soutient les objectifs de la résolution adoptée en 1995 sur ce thème par la Conférence d’examen du TNP, et elle se félicite que le plan d’action adopté par la conférence d’examen du TNP de mai 2010 ait identifié des moyens concrets de progresser dans sa mise en œuvre, notamment par la tenue d’une Conférence en 2012.

Plus largement, la France soutient toute initiative concrète destinée à favoriser le dialogue entre les parties prenantes de la région. En particulier, elle a participé au séminaire organisé par l’Union européenne sur la sécurité au Moyen-Orient, la non-prolifération et le désarmement, les 6 et 7 juillet derniers, qui a réuni l’ensemble des acteurs de la région et a contribué au dialogue entre les parties. Elle participera également au forum relatif à la création d’une zone exempte d’armes nucléaires au Moyen-Orient, organisé les 21 et 22 novembre prochains par le Directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), qui constituera un autre jalon important.

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